Okinawa

Ah, Okinawa : ses hôtels, ses plages, la plongée, l’influence de la culture chinoise, tant de choses qui donnent envie aux gens d’aller y séjourner. Mais pas à moi.

Comme vous le savez, les hôtels c’est pas mon truc, je suis plus randonnée à la montagne que farniente à la plage. Et la plongée, c’est trop cher. Sans parler des masses de touristes. Enfin bref rien qui ne me donne envie d’y aller.

Mais voilà, j’en ai tellement entendu parlé en bien par les Japonais qu’il faut que j’aille voir ça de plus près. En plus, un conducteur m’a dit qu’en lowcost on peut trouver des  billets d’avion aller-retour pour 5000¥ depuis Osaka.

J’ai donc attendu d’être à Osaka avec Floriane pour y aller. Ça me semble être le bon moment de partir rejoindre un climat plus clément. En plus, ça tombe bien on est en basse saison,  il y aura moins de monde.

Pour les billets, on n’a pas trouvé à 5000 mais plutôt 10 000 avec la compagnie Peach. (À notre retour, Floriane recevra un e-mail promotionnel annonçant des offres de Noël avec des aller-retours à 6000¥ (è_é).

Bon, en route !

Le 04/12/2015

Ayant fêté ses 20 ans en 2014, l’express pour l’aéroport du Kansai, le Rapi:t reste plutôt stylé. Sur le côté du train, on peut voir l’image de Rapi:tldier, la mascotte du train (et oui !), qui a bien évidemment lui-même sa page Facebook et des interviews (à voir au moins pour les photos) :

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Mais nous, on y va avec le local tout banal mais deux fois moins cher.

Nous arrivons le soir à Naha, la capitale d’Okinawa. Floriane avait réservé sur internet un hôtel pas trop cher à 2200¥ par personne, le Green House. Arrivé sur place, le gérant nous accueille directement en anglais, ce qui montre l’importance du tourisme sur l’île. Nous montons à notre étage, et là, même si nous ne sommes pas trop exigeants, on se dit direct que demain, on dort ailleurs ! Ce n’est pas sale mais tout est délabré du sol au plafond. Et il y a sûrement moyen de trouver mieux pour peut-être moins cher.

Le 05/12/2015

Pour circuler dans Naha on utilise le monorail, il circule sur son rail à une dizaine de mètres au dessus du sol d’où on peut voir la ville. Le monorail contraste pas mal avec l’état de la ville qui me fait penser, en exagérant, qu’on n’est plus au Japon.

Dès le matin, nous partons en quête d’un nouvel hôtel. Sur internet, nous avons trouvé un dortoir à 1200¥ net par personne. À ce prix-là, tant pis pour la chambre privative. Nous arrivons à ce Little Asia (comme à Kagoshima. Y a t-il un lien ?…) un peu à l’improviste, mais nous sommes super bien accueillis par la gérante qui doit avoir dans les 25 ans. C’est très convivial, un peu le bazar, ici il y a toujours de la musique, des kare-rice party et des gens qui habitent là à l’année. Comme ce sont des dortoirs heureusement qu’on a prévu les indispensables bouchons d’oreilles.

Ceci étant fait,  nous pouvons commencer les visites.

Nous commençons par la rue principale de Naha, c’est plutôt calme mais toutes les boutiques sont ouvertes :

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En se baladant on sent bien l’influence étrangère dans les boutiques qui vendent de l’habushu (alcool de serpent), pas mal de choses en plastique qui brille, un grand magasin de produits dérivés du cinéma américain ou encore des porte-monnaies grenouille, non pas des porte-monnaies en forme de peluches toutes mignonnes, non, de vraies grenouilles !  Qui irait acheter ça si ce n’est pour l’offrir à quelqu’un qu’on n’aime pas ? :

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Un local nous raconte que ces grenouilles – importées de je ne sais plus où – envahissent l’île et tuent la faune locale. Donc pour se venger les gens les attrapent et en font des portes-monnaies…

Dans les parcs de Naha, il y a plein de chats plutôt sympas, surtout si on est en possession d’un sac plastique. Ça va prendre un peu de temps de sortir de ce parc :

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Dans ce même parc, près de l’office de tourisme, on peut voir le reste de la corde en paille la plus grosse du monde. Je dis « reste » car à l’origine elle fait 200m de long et est utilisée lors d’un festival. À la fin de celui-ci, la corde est coupée en centaines de milliers de morceaux et distribuée à la foule :

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Nous tombons sur une grande tour sans fenêtres, est-ce un silo à grain en plein centre ville ? 😉

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Ensuite nous partons à la recherche de lunettes de plongée et ainsi profiter des futures baignades pour observer les coraux renommés autour des îles d’Okinawa.

Pour trouver n’importe quoi, rien de mieux que de pouvoir rentrer dans un Donquichote®,ドンキホーテ (donkihotté) dans la langue de Kawabata. (Pour en savoir plus sur « Donki »,  je vous invite à aller voir la vidéo de Fran et Laura sur leur chaîne youtube que je vous recommande ! En plus, elles vivent à Osaka et Kyoto). Nous y avons effectivement trouvé nos lunettes, mais j’ai aussi bien aimé ce rayonnage plutôt pratique regroupant les jouets pour papa, maman et les enfants  :

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(À voir ceux en haut à droite de la photo, maintenant je sais d’où vient la couleur des pokéball).

Le 06/12/2015

Nous partons pour le château de Shuri. C’est la dernière station de la ligne du monorail. Nous nous sommes levés assez tôt pour pouvoir assister à la cérémonie d’ouverture du château à 8h. Mais pas assez apparemment puisque nous sommes arrivés à 8h15 et c’était déjà fini.

La rénovation du château est récente (comme vous le savez) et ils ont pensé la visite de façon moderne puisqu’il y pas mal d’anglais sur les panneaux explicatifs et nous avons le droit à un stamp-rally (collecte de tampons). Le stamp-rally nous conduisant dans les différents points d’intérêt à la façon d’une chasse aux trésors, en plus, si on collecte tout les tampons on nous offre des petits cadeaux !

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Grâce à l’histoire intéressante du Royaume de Ryûkyû, le château de Shuri est vraiment différent de ceux de l’île principale du Japon :

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Plus d’infos et de belles photos ainsi que la cérémonie d’ouverture : .

Les remparts également sont particuliers puisque les murs d’enceintes forment des courbes élégantes :

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Pour midi, le gérant du Green House nous avait conseillé un restaurant de yakisoba très connu pour ses bols immenses (je veux !), le Habu Shokudo. Mais arrivés devant l’enseigne sur le port : rideaux baissés et pas d’horaires, rien…

On se contente des hibiscus du mois de décembre avant de repartir  :

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Okinawa aillant eu une grande influence chinoise, les jardins de la capitale ne sont pas japonais mais chinois. C’est pour moi la première occasion d’en visiter. Ils sont assez proche des jardins paysagers (dit à l’anglaise) avec également de nombreuses fabriques :

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Le 07/12/2015

Seulement 2 jours à Naha, c’est un peu court surtout que j’aurais voulu que l’on visite quelques ruines de châteaux plus au nord. Mais dans notre programme nous souhaitons nous rendre sur l’île d’Ishigaki, souvent conseillée, et aussi là où nous attend Lukas qui s’apprête à quitter le Japon pour la Thaïlande. Le ferry n’existant plus depuis 2009,  il nous faut prendre à nouveau l’avion (10 000¥ l’aller-retour) :

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C’est uniquement d’avion que l’on peut se rendre compte de l’étendue des récifs de coraux :

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Dès notre arrivée, nous partons pour le dortoir que nous avions réservé la veille, mais il y en a d’autres : « 石垣島ドミトリー » sur Google. Nos dortoirs non-mixte sont vides, vive le hors session.

Puis nous partons pour le camping où est installé Lukas, dans l’un des coins les plus pommés de l’île. Pour cela, on tente pour la première fois l’auto-stop à deux. Nous montons dans la 4ème voiture qui nous passe à côté, c’est du rapide ! Et en 3 fois, nous arrivons au camping : c’est super efficace ! (On a même récolté 2 nouveaux contacts Line).

Nous retrouvons Lukas dans son camping désert et entamons notre première baignade, l’eau n’est pas super chaude mais vaut l’Atlantique au mois d’août. On enfile nos lunettes pour voir sous l’eau ; l’eau n’est pas très claire à cause des vagues qui remuent le sable du fond, mais on voit tout de même à une dizaine de mètres. Puis on aperçoit nos premiers poissons, plutôt petits et gris. Eux aussi nous aperçoivent et viennent à notre rencontre, c’est trop cool ! Jusqu’au moment où… le plus gros d’entre eux commence à nous regarder de travers et se dit qu’il goûterait bien un morceau pour voir. Submergé par leur nombre de un, nous n’avons rien pu faire, et nous avons dû fuir devant ce gros poisson, d’une dizaine de centimètres. Nous écourtons notre baignade de quelques minutes et regagnons la plage où Lukas nous attend.

Lukas nous propose de nous rendre sur une montagne pour profiter d’un panorama sur l’île. À la sortie du camping, un parc avec des shisa conceptuels :

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La montagne en question est tout de même assez loin et on tente l’auto-stop à 3, nouveau challenge !

C’est plutôt désert comme route mais en deux-trois voitures nous sommes pris en stop, alors à quoi bon louer une voiture ici ? ^^

On se fait déposer près de la montagne de Mappé (nom local) et évidemment, c’est la plus haute qu’il a choisie, bon choix  !

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Nous abandonnons Floriane en un petit quart d’heure pour cause de migraine carabinée, et poursuivons jusqu’au sommet que nous atteignons en 30 min :

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Quel aventurier ce Lukas !  :

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En redescendant, nous retrouvons Floriane assise sur son rocher, luttant contre les moustiques. Ayant appris que le dortoir est vide et pas cher, Lukas décide de nous accompagner.

De retour à la route qui est toujours aussi déserte, nous marchons vers l’arrêt de bus pour voir les horaires : le dernier bus est dans 15 minutes. Il se fait tard, et comme aucune voiture n’est passée pendant les 15 minutes, nous prenons le bus pour rentrer (1200¥ environ).

Le 08/12/2015

Balade dans les rues couvertes de la ville d’Ishigaki où chaque jours les p’tites vieilles sortent leurs étalages de fruits et légumes :

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En visitant la ville, nous étions tombés sur un resto de nouilles un peu spécial : le Tony Soba avec sa déco intérieure et extérieure…spéciale. Tony, un acteur des années 60, serait venu ici et aurait dit que c’était bon. Depuis, c’est devenu le Tony Soba, rempli de poster de Tony.

Avant même de rentrer, le resto ne faisait pas l’unanimité, la spécialité est un bol de soupe de soba avec de la chèvre. On a pris chacun un plat différent (deux avec chèvre et un sans), globalement, c’était moyen et la chèvre, ça a goût de mouton :

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C’était ma troisième et dernière rencontre avec Lukas au Japon. Lui est là depuis un moment et a déjà tout visité. Son départ pour la Thaïlande est demain matin.

Floriane et moi partons pour Taketomi-shima (« shima » qui veux dire « île » ) à 15 min de ferry d’Ishigaki(-shima). C’est une île connue pour abriter un village resté traditionnel. Personnellement, j’avais envie de voir cette île car c’est le lieu de tournage du clip de Shima Uta de TheBoom. Un classique de la chanson japonaise. Et puisque je parle de musique et d’Okinawa, il me faut citer Natsukawa Rimi qui est une chanteuse d’Okinawa ayant eu un gros succès, et désormais, chaque japonais connaît au moins sa très belle chanson Nada Sou Sou. Du coup, tous les magasins d’Okinawa passent en boucle ses chansons en fond sonore.

C’est ainsi que nous arrivons sur cette petite île. Près du port, le centre d’information est une vraie mine d’or sur l’histoire de l’île, les traditions, la faune et la flore, jusqu’aux courants marins. Le tout en anglais ! Il y a moyen d’y passer une demi-journée.

À Taketomi, les Shisa sont partout :

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Au nord de l’île, on peut trouver l’une des deux plages du Japon où on peut ramasser du sable étoilé. (Je préfère la version japonaise, hoshi no suna, c’est-à-dire : « le sable des étoiles ») :

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Ici aussi, il y a du matou. Celui en haut à gauche a directement sauté dans le panier à l’arrivée du vélo  :

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Et rebaignade, mais l’eau n’est toujours pas très claire à cause du  sable. Il n’y a pas de poisson mais des gros cac… trucs noirs au fond :

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Floriane pense à déménager ici : un endroit plein de chats où il fait 24 degrés en hiver, ça lui convient :

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L’île est bien sympathique à parcourir mais bien que toutes les maisons soient habitées, il y a seulement quelques touristes dans les rues, c’est plutôt vide. Pour cause, les habitants vont chaque jour travailler à Ishigaki :

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Le 09/12/2015

Déjà le dernier jour de visite.

Nous partons pour l’île d’Iriomoté. C’est une île connue pour être peu habitée et dont la partie centrale est une petite jungle. L’exploration ce fait principalement par le nord via un périple en bateau suivi d’une marche jusqu’à une cascade.

Plutôt que d’aller directement au port du nord de l’île, nous avons choisi d’aller à celui du sud puis de prendre le bus en direction du nord. En plus, au niveau du tarif, ça revient au même. Le but étant de voir ce qui n’est pas sur les guides touristiques, une sorte d’envers du décor.

Nous voilà débarqué, il n’y a même pas un bus par heure et le prochain est dans 45 min,  ce qui nous laisse le temps d’aller jeter un œil vers le village d’à côté.

La route principale continue vers le sud et disparaît vers des terrains couverts de broussailles, le village quant à lui est composé d’une cinquantaine de maisons pas très jolies dont certaines sont rafistolées avec des tôles. Mais c’est assez animé ; le facteur passe de maisons en maisons, des gens discutent et d’autres sortent de la supérette.

Même si ce n’est, en effet, pas du tout touristique, c’est tout de même intéressant à voir.

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De retour à l’arrêt de bus, nous découvrons l’emblème de l’île : le Yama-Neko. Et sa mascotte (Yama)Pikaryaa. Le Iriomote Yama-Neko est un cousin du chat-léopard et ne peut être trouvé que sur l’île d’Iriomoté. Il vit sur sa petite île séparé du reste du monde depuis 180 000 ans (bonjour la consanguinité) ! Du fait qu’il ne soit présent qu’ici et par l’activité de l’homme, il ne reste qu’une centaine d’individus. Dès son répertoriage, il a été directement classé Espèce en danger critique d’extinction :

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C’est parti en bus vers le nord. Le vieux chauffeur, tout sec, avec sa casquette, ses Ray Ban Aviator et sa chemise hawaïenne a un look d’enfer mais il a pas l’air commode.

On a bien fait de choisir ce parcours, car on découvre effectivement les paysages de la côte de l’île ainsi que les aménagements pour la protection des matous et les balades en calèche à buffle.

Arrivé au point de départ de l’excursion en forêt, nous rencontrons la petite équipe de guides qui nous explique ce que nous allons faire et nous remet une feuille avec la traduction de tout les commentaires que fera le guide.

Nous embarquons sur le bateau qui peut accueillir une cinquantaine de personnes mais nous partons avec un effectif de 8 (c’est bien le hors saison). Nous remontons le courant d’un fleuve entouré de mangroves et le chauffeur (?) explique joyeusement ce qu’il y a à savoir tout au long du trajet. À chaque point, il s’arrête de conduire (?) le bateau et vient nous dire : « c’est là » en montrant les différents paragraphe de la feuille. La balade est tranquille parmi la végétation et Floriane ne peut s’empêcher de corriger au crayon rouge la myriade de fautes d’anglais de la feuille (qui a dit grammar nazi ?).

Nous arrivons à l’embarcadère accolé à un rocher puis nous partons tous sur le petit chemin qui serpente dans la forêt. Le décor est sauvage et à 8, on a vite fait de se retrouver seul. Mais il ne faut pas lambiner car le bateau n’attend pas : si on n’est pas de retour dans 1h, il part sans nous !

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À mi-chemin, un point de vue nous donne un avant-goût de la cascade :

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De gros – très gros – corbeaux nous regardent du haut de leurs branches. Ils semblent particulièrement intéressés par nos cookies. Floriane laisse un morceau en évidence sur un rocher : pas de doute, les corbeaux connaissent le goût des bonnes choses ! Maintenant elle a deux fidèles amis qui la suivent…

Rendus à la cascade, nous sommes maintenant à l’endroit le plus éloigné possible de la vie moderne, des grandes villes. Au plus profond de l’île.

Les corbeaux nous ont suivis et attendent manifestement quelque chose. Ah oui, les cookies bien sûr ! On lance des petits morceaux qu’ils attrapent en vol, comme des mouettes. Ils se posent à nos pieds et en réclament d’autres. On pourrait presque les nourrir à la mains si on n’avait pas peur qu’ils prennent nos doigts pour des biscuits !

C’est à ce moment-là que nous entamons notre Outception : retour sur nos pas, retour au bateau puis vers la route du bus. (Les corbeaux nous ont suivis jusqu’au bateau en faisant du rase-motte au dessus de nos têtes pour réclamer d’autres gâteaux, au point que leurs ailes nous touchaient. C’était un peu flippant.)

De là, comme nous avons encore un peu de temps, nous nous dirigeons vers la plage la plus proche pour se baigner une dernière fois. Une petite heure de marche nous sépare de la plage mais tout en marchant, je tente l’auto-stop et à la première voiture, nous embarquons pour la plage. Il s’avère que cette plage est l’autre plage à sable des étoiles (le hasard).

Détour par un petit resto étonnamment ouvert à cette saison pour prendre des forces avant de nager. Les tenanciers sont un couple de p’tits vieux qui font aussi la location de masques et tubas, quelle chance ! Ça sera plus pratique que simplement des lunettes. Et ils ne nous font même pas payer la location.

Nous descendons jusqu’à la plage en espérant que l’eau soit claire avec plein de poissons car c’est notre dernière chance. On se met à l’écart des gens qui cherchent des étoiles et on plonge. Toujours un peu fraîche mais le fond est recouvert de coraux ce qui fait que l’eau est transparente. En deux minutes, la plage gagne en profondeur et on voit nos premiers poissons colorés, puis tout plein d’autres ! Des petits bleus fluo, des jaunes et noirs, des tous noirs, c’est superbe ! De plus l’eau est tellement claire qu’on a l’impression de voler, les coraux sont pleins de vie, pas de poissons carnivores, …  (ça fait toujours ça la première fois  =).

L’eau est un peu fraîche et bien évidemment on est les seul à se baigner. On est bien resté une bonne heure !

Mais il est temps de continuer notre route, sous peine de louper le ferry.

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Retour en bus vers le port du sud pour prendre le bateau (on aurait du prendre le retour en bateau via le port du nord, on aurait économisé du temps).

Retour à l’hôtel.

Le 10/12/2015

Au matin, nous prenons l’avion d’Ishigaki pour Naha, et enchaînons avec le vol pour Osaka.

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Et donc Okinawa, c’était bien sympa, loin de ce que j’imaginais. Mais le fait d’être hors saison y est pour beaucoup ; pas trop de monde, inutile de réserver tout un mois à l’avance.

Une semaine c’est trop court pour prendre le temps de voir les lieux incontournables d’Okinawa. Mais ça,  je ne le savais pas. Je vous conseille 10 jours sur place.

Et les gens sont les plus gentils du Japon !  (c’est encore plus convivial qu’Osaka !  =)

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Une réflexion sur “Okinawa

  1. ah, Iriomote,… Un des endroits du Japon où je rêve d’aller. Je note l’itinéraire et la date pour y aller (ça doit être effectivement bien moins sympa avec une horde de touristes…).

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