My boss, my henro. Partie 2. Résumé des épisodes 52 à 88 (+1)

Le 09/09/15. Jour 25 « B ». Temple 52.

Toujours à Matsuyama, comme je m’y suis pris un peu tard pour me faire envoyer le colis, il n’est toujours pas arrivé. J’en profite donc pour continuer à visiter la ville.

En début d’après-midi, toujours rien, je reprends donc la route direction le numéro 52, le Taisanji. C’est un peu difficile de repartir de Matsuyama où j’ai discuté avec des gens, déambulé dans les rues et où je n’ai pas eu à porter mon sac :q

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Le 10/09/15. Jour 26. Temple 53.

Aujourd’hui, je continue vers le Nord en direction de Imabari, le fief du poussin à serviette et à bateau.

La route longe la mer et c’est la plus belle journée du pèlerinage (du voyage ?) ; il y a du soleil et un vent frais. C’est vraiment sympa de marcher d’autant que je n’ai plus mal à la jambe. Dommage qu’il y ait cette grand route :

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En fait, c’est la Mer de Setô que je longe toute la journée. Les montagnes que l’on aperçoit au fond, c’est la région de Hiroshima. Le soir, j’élis domicile dans un parc qui se trouve être aussi un cimetière : c’est cool d’avoir des voisins silencieux !

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Le 11/09/16. Jour 27. Temples 54 à 59. 900km parcourus.

Au (tout) petit jour, c’est déjà le va-et-vient des voitures des visiteurs du cimetière, ça m’incite d’avantage à me lever. Et c’est pas plus mal car je peux ainsi profiter de ce beau lever de soleil sur la ville de Imabari et de cet hôtel qui est la seule tour de la ville :

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Au temple 54, le Enmeiji. Des visiteurs viennent vers moi et sans rien dire me donnent ces deux origami en guise d’osetai.

J’apprécie beaucoup le geste mais c’est un peu un « cadeau empoisonné » que de donner ces choses si fragiles à quelqu’un qui baroude. J’aurais refusé le cadeau si ce n’était pas très mal vu de refuser un osetai.

(J’ai accroché les deux origami en haut de mon sac, endroit le plus sûr et j’ai réussi à en donner un à quelqu’un avant qu’au bout de 4 jours, l’inévitable se produise : j’ai écrasé le deuxième comme une crêpe en posant mon sac maladroitement :/  ) :

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Le voyageur solitaire parcourant les contrées de l’Ouest :P1160228

Lorsque je peux enfin checker mes e-mail, le gérant du Sen Guesthouse m’informe que mon courrier avec la carte SD est arrivé. Aussitôt, j’entame l’auto-stop pour retourner à Matsuyama. C’est vraiment sans mal que je trouve des automobilistes dans les deux sens et ça ne me prend pas plus de 3h aller-retour. Ils sont plutôt sympas les gens d’Ehimé.

Je peux reprendre la route.

Le Senyûji (n°58) est perché (pas très haut) dans sa montagne mais c’est par escalier qu’il faut gravir les 100 derniers mètres d’altitude. Ça fait un bon entrainement pour le henro korogashi qui m’attend demain. Là, c’est la porte d’entrée du temple, juste après, on peut voir des escaliers qui commencent aussitôt :

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Le 12/09/15. Jour 28. Temples 60 et 61.

Au bout d’une grosse dizaine de kilomètres, me voilà au pied de la montagne du temple Yokomineji, le 60ème.

Les 6 premiers kilomètres de la montée se font sur la route, c’est raide mais ce n’est pas trop difficile. Puis viennent les 2 derniers kilomètres qui se font par un escalier dans un superbe décor de marches en grosses pierres taillées et de verdure. Le chemin suit le court d’une petite rivière et l’enjambe par de petits ponts à plusieurs reprises. Du coup, la montée se fait assez facilement. À mi-montée, je rencontre un nouveau retraité qui parcourt régulièrement ce passage pour garder la forme. Il est sympa et veut bien discuter, du coup j’en profite et c’est ensemble que l’on finira la montée en bavardant. En haut, au petite temple, il fait demi tour et je continue de l’autre côté de la montagne par les crêtes :

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Je descends donc ma montagne en suivant le fléchage qui doit me conduire au 61, le Kouonji. L’heure tourne, j’arrive à destination à 16h55. Mais là pas de temple, seulement un immense bâtiment ressemblant à l’antre de Dark Vador. Mais j’aperçois tout de même l’office où on fait les tampons, j’y vais directement. Et c’est donc après, en y regardant de plus près, que je comprends qu’il s’agit bien du temple principal du Kouonji :

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Le soir, je suis invité à dormir chez les amis des Shitamura.

À droite, Yuka, ainsi que ses deux voisins dont le monsieur (dont j’ai oublié le nom) qui à fait 103 fois le tour de l’île dont une vingtaine de fois à pied ! :

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J’ai le droit à la présentation de la panoplie dont son livre tamponné 100 fois. Du coup, il est rouge d’encre.

Le mien est en bas. Il existe plusieurs modèles, j’ai pris celui avec un dessin de chaque temple mais il est plus lourd.

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Le 13/09/15. Jour 29. Temples 62 à 64.

La veille au soir, je suis allé dans un bar à karaoké très campagne où il n’y a que des retraités qui chantent de l’enka. L’ambiance était sympa mais du coup, je me suis couché tard. Le réveil est difficile mais c’est parti.

Le temple 64, le Maegamiji :

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En marchant, j’entends au loin le bruit puissant des taiko (tambours japonais), je me rapproche et tombe dans une fête au sein de la maison de retraite. Là, il y a des mikoshi – genre de sanctuaires portatifs – que des hommes portent et secouent le plus possible pour réveiller les kami (« dieux ») qui sont dedans.

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Un peu plus loin, un autre festival (matsuri), celui d’un sanctuaire. Mais cette fois, je ne m’arrête pas jusqu’au moment où une mère et sa fille me disent de venir car ils vont lancer des mochi. Une telle invitation, ça ne se refuse pas.

Et en effet, il y a déjà beaucoup de monde qui attend puis après quelques dizaines de minutes, c’est parti ! Trois hommes en haut du mikoshi commencent à lâcher des mochi, des bonbons et des paquets de chips par poingnées, il pleut de la nourriture ! La foule est toute folle et tente d’attraper le plus de choses.

Une fois fini, une bonne moitié des personnes quittent les lieux avec leurs butins alors que le « secouage de mikoshi » n’a même pas commencé. C’est pourtant le cœur du festival… :

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Le secouage de mikoshi :

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En vidéo : https://www.dropbox.com/s/z9rwrni07ystah1/P1160288.MOV?dl=0

Si j’avais filmé 30 secondes de plus, on peut voir qu’ils soulèvent une fois de plus le mikoshi puis glissent un chariot à grosses roues dessous. Puis c’est fini.

Ce soir, je ne vais pas bien loin, je me remets pas trop de la nuit, du coup, après seulement 25 km aujourd’hui, je trouve un abri avec des bancs au fond d’un parc, ça sera très bien !

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Le 14/09/15. Jours 30. Temple 65.

Aujourd’hui, c’est simple, pour rejoindre le Sankakuji, je vais tout droit… pendant 30 kilomètres.

Comme d’habitude, je prends la route la plus courte sur ma carte, elle longe l’autoroute près des montagnes. Ce que je n’avais pas prévu c’est que c’est une succession de petites montées et descentes sans fin. Ça offre quelques beaux points de vue mais c’est assez usant et ce n’est qu’au bout d’au moins 20 kilomètres que je me résigne à aller vers l’autre parcours un peu plus bas.

Un autre style de maison traditionnelle :

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Le 15/09/15. Jour 30. Temples 66 et 67.

Aujourd’hui, je quitte Ehime pour Tokushima et croise ce bus-gîte, c’est plutôt bien aménagé avec une douche d’eau de montagne à l’arrière. Mais par contre même s’il n’y a personne, ça semble payant :

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Puis après un petit henro korogashi de 2 kilomètres, j’atteinds Unpenji à 900 mètres d’altitude (la vallée d’où je viens est à 240 m).

Là, comme dans quelques temples, le parking est payant. De 300 yens pour les voitures à 2000 pour les « micro-bus ». C’est toujours ça de pris pour les temples :

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Au Unpenji, le plus étonnant, c’est cette série de statuts. Elles sont assez détaillées et très expressives, il y en a plus de 200 ! :

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En redescendant de l’autre côté, j’entre dans Kagawa, le Nirvana (ou le bout du tunnel, au choix 😉

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Le 16/09/15. Jour  32. Temples 68 à 75.

J’ai dormi à l’abri dans une sorte de théâtre de plein air en compagnie d’un henro à vélo. Comme il pleut aujourd’hui et pour plusieurs jours, il préfère rester tranquillement à l’abri. Il n’est pas pressé de finir. J’ai quand même eu l’impression que plus que henro, il est plutôt mendiant itinérant ce servant des osetai. Du coup, je lui parle du WWOOF, qui me semble une bonne chose pour lui et dont il a pris bonne note. Mais le fera-t-il ?

Bref. J’entre dans une portion du pèlerinage où les temples sont très rapprochés. Pour dire, le temple 68 et 69 sont dans la même enceinte et c’est la même personne qui fait les tampons :

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Juste à côté, dans le Kotohiki-koen, il y a le motif d’une pièce de monnaie ancienne qui est creusé dans le sable. Mais il faut monter sur la colline en face pour en apprécier le motif.

Ça fait tout de même 110 mètres de diamètre. Et pour ceux qui l’ont vu, c’est « santé et pas d’inquiétude financière » assuré. J’ai bien fait de monter ! :

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Cinq kilomètres plus loin, le numéro 70, le Motoyamaji. Son bâtiment principal est désigné trésor national (à droite) :

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En 10 kilomètres, le Iyadaniji est là. Après quelques escaliers, j’arrive à cet escalier rouge à 108 marches symbolisant (je suppose) les 108 péchés :

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Ensuite, en haut de cet escalier, il y a l’office à tampon (« nokyôsho ») puis pour atteindre la cloche du temple, je monte un escalier puis pour atteindre le temple dédié à Kobo Daishi, je monte un escalier, puis un autre, puis encore un autre pour arriver au temple principal… Mais au moins, au bout, ça fait une belle vue sur la ville en contre-bas.

Après ce temple, c’est l’enchaînement, 4 temples en 5 kilomètres.

Le dernier de ceux-là, le Zentsûji (75) est si grand qu’il est réparti sur 3 emplacements. Faut dire que c’est ici qu’est né Kobo Daishi.

Dans mon guide, il est écrit que l’on peu emprunter un passage souterrain de 90 mètres dans l’obscurité totale. Mais comme les temples s’enchaînent rapidement, ce n’est qu’après que j’ai lu ça. Dommage. :

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Il pleut et le prochain abri est à 4 km, c’est trop loin. Je questionne deux habitants pour trouver un endroit sec mais par deux fois l’endroit où ils m’envoient n’a pas d’abri. Je tourne en rond et ce n’est que trop tard que je pense à faire du stop pour atteindre l’abri, la nuit est déjà tombée.

Du coup, c’est sur un petit banc à moitié abrité, à l’arrière du temple suivant (76) que je trouve de quoi m’installer. Vraiment pas terrible.

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Le 17/09/15. Jour 33. Temples 76 à 79.

C’est reparti, ça sens la fin tout de même et j’avance bien malgré la pluie. Là, je vais en direction de la ville de Marukame (« la Tortue Ronde » ^^). Le trottoir n’est pas large et longe la route, c’est ainsi sur au moins 30% du Chemin :

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Marukame est LA ville de l’uchiwa (éventail fixe) de Shikoku. Avec le château, ce sont les deux fiertés de la ville. Puisque je suis là je visite la montagne du château avec un sympathique panorama. Le château quant à lui ressemble plus à une tourelle et même l’office du tourisme m’a déconseillé d’y rentrer puisqu’il n’y rien à y voir. C’est pourtant seulement 200 yens l’entrée.

Dans quasiment chaque ville, les bouches d’égouts présentent la ou les spécialité(s) locale(s). Il peut même y avoir plusieurs plaques différentes. Ici, l’uchiwa avec comme motif le château :

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Le 18/09/15. Jour 34. Temples 80 à 83. Plus de 1100 km parcourus.

La veille : j’arrive aux portes du Kokubunji (80) car il y a un abri indiqué sur ma carte. Mais je ne trouve rien à l’emplacement, sauf le local d’un photographe. Je me lance, peut-être que c’est lui qui propose l’abri ^^ …

Je sonne et me renseigne chez le photographe mais lui non plus ne voit pas où il peut y avoir un abri dans le coin. On cherche sur sa carte un moment en discutant brièvement puis il me demande d’où je viens. Il me dit en japonais : « De France !?! J’adore la France ! Entrez donc prendre un café. » (C’est quand même cool d’être Français au Japon). Je suis accueilli comme un roi : saké, petites saucisses… Nous parlons de la France, il est ravi !

Finalement, je reste même dormir.

Le lendemain, je repars avec un paquet de peaux de poisson plus arrêtes, le tout est frit. Il paraît que l’arrête de poisson est plein d’énergie. Ça a surtout goût de friture :

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Avec tant d’énergie, je peux donc entamer mon dernier henro korogashi sans crainte. Mais en fait, ce korogashi est bien crevant, il monte en haut du plateau de Goshikidai, l’un des points touristiques de Takamatsu. Si on se dirige vers le Nord, on tombe sur des panoramas donnant sur la mer de Seto. Mais ce n’est pas ma route, je vais aux deux temples enfouis dans des recoins du plateau : le Shiromineji (81) et le Negoroji (82) puis redescend vers l’Est droit vers Takamatsu.

Je traverse toute la ville pour atteindre le pied de Yashima, l’autre montagne de Takamatsu. C’est sous un abri à côté d’un étang que je reste dormir sur un banc quand-même trop court (pas sympa les architectes).

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Le 19/08/15. Jour 35. Temples 84 à 87.

Et forcément, à dormir au pied de la montagne, je commence la journée par gravir les 270 mètres de dénivelé. En haut, le Yashimaji où je suis déjà venu avec Floriane ; j’y retrouve les deux gros tanuki :

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Sitôt monté, je redescend de l’autre côté vers le pied de la montagne voisine où est perché près du sommet le Yakuriji (85) :

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La route pour le Nagaoji (87), et au bout de cette ligne droite le 88ème temple, se situe dans les montagnes à l’horizon.

Cette route est assez représentative de 30 autres pourcent du pèlerinage. Et les chemins de montagneautress beaux points de vue ne représentent qu’environ 25% du tout :

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Après le Nagaoji, la route commence à monter et atteint le haut d’un barrage hydroélectrique et juste à côté le musée du Pèlerinage. J’arrive devant la porte de celui-ci au moment où les employés sont en train de fermer, il n’est que 16h. Dommage, ça devait être bien. Puis l’un des employés vient me demander mon nom puis repart à l’intérieur pendant que je questionne l’autre sur un bon emplacement pour dormir. Nous convenons que le mieux est de continuer jusqu’au 88 à trois heures de là. Ça me va, j’y serai pour entamer la longue journée de demain.

Puis l’employé revient et me donne mon diplôme de pèlerin à pied du Pèlerinage de Shikoku. Cool ! =)

C’est ainsi que de nuit je m’installe près de cet avant dernier objectif.

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Le 20/09/15. Jour 36. Temples 88 et 01.

Ça y est, je peux aller obtenir mon dernier tampon ^^ :

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C’est un temple sans prétention entouré de verdure :

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Mais pas de temps à perdre car ce n’est pas fini !

La course bonus de ce pèlerinage est de retourner au 1er temple pour boucler la boucle. J’ai 40 kilomètres à faire avant la fermeture. Ça me laisse 10 heures, top Chronos.

C’est avec une petit émotion que je parcours ce dernier jour :

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La route se fait sans peine puisqu’elle descend tranquillement vers la mer. Au bord de la route une tour en échafaudage donne un point de vue sur un champ dessiné, c’est mignon.

J’ai déjà vu ce genre de choses-là : lien

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Un autre moyen d’échapper au tsunami : le portail de Portal :

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En pleine campagne, chose improbable, je tombe sur un container rempli de choses vidées d’une maison dont tout un tas d’anciens jeux vidéos. Ce container, qui est donc une poubelle géante, est une vraie mine d’or, il suffit de creuser !

Je vais questionner le propriétaire de tout ça, c’est une vieille dame qui me dit que ce ne sont que des vieux trucs et que ce n’est bon que pour la poubelle. Après avoir obtenu sa permission, je plonge dedans. Je marche à bonne allure, du coup j’ai une heure devant moi pour trier car je ne pourrai en prendre qu’une petite partie.

Chose faite, je reprends la route, je suis dans les temps. Jusqu’au moment où j’arrive au pied d’une petite montagne de 260 mètres. Ce n’était pas prévu, je risque d’être trop juste pour arriver à l’heure. C’est donc parti, je mets les bouchées doubles et grimpe ; c’est raide et ça zigzague.

Ce n’est pas sans mal que je rejoins la route de l’autre côté et je commence à manquer d’énergie.

Plus loin sur la route, je passe à côté d’un magasin de wasanbo ; c’est une spécialité local que je connais, je dois aller voir ça ! C’est simplement du sucre glace coloré et compacté mais c’est super joli. Ça se mange accompagné d’un thé japonais :

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Finalement, c’est à 15 min de la fermeture que j’obtiens le dernier tampon qui clôture ce périple, auprès d’une personne qui semble pressée de débaucher et qui ne me dit même pas un mot pour avoir rempli le livre. Faut dire que ce pèlerinage et très fréquenté, presque touristique. Et qu’au temple 1 c’est là où il y a le plus de pèlerins/touristes qui viennent :

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De toute façon, c’est quelque chose de personnel, nah !

Et donc : 1211 kilomètres en 36 jours, ça, c’est fait !

Pour info, le budget total a été de 88000 yens.

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Retour en train vers Tokushima où je vais camper au château pour quelques jours et offrir à mes jambes un repos bien mérité.

C’est finalement à la gare et dans le train que deux personnes me féliciteront chaleureusement.

……………..

Et par la fenêtre du train, je regarde le soleil se coucher sur mon aventure.

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Le 21/09/15

Udon ! :

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La suite, c’est Koya-san pour faire mon rapport à Kobo Daishi qui y est en méditation depuis 1200 ans.

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6 réflexions sur “My boss, my henro. Partie 2. Résumé des épisodes 52 à 88 (+1)

  1. Ils étaient jolis ces origami quand même 🙂

    https://kikorisan.files.wordpress.com/2015/09/p1160228.jpg –> http://orig12.deviantart.net/de2f/f/2012/080/3/1/31ab3730038da7513067041d4466a5b3-d4thkjp.jpg ?

    https://kikorisan.files.wordpress.com/2015/09/p11602341.jpg –> Ça faisait des années que je me demandais qui ces statues pouvaient bien représenter, et je suis tombé dessus par hasard un jour, ce sont Agyo et Ungyo ! (respectivement « Bouche ouverte » et « Bouche fermée » http://www.onmarkproductions.com/html/nio.shtml)

    Là, il y a des mikoshi – genre de sanctuaires portatifs – que des hommes portent et secouent le plus possible pour réveiller les kami (« dieux ») qui sont dedans. –> Y a pas des mikoshi dédiés à une personne parfois ? (et donc avec quelqu’un dedans)

     » en compagnie d’un henro… » J’ai toujours « Henri » qui me vient à l’esprit…

    « Juste à côté, dans le Kotohiki-koen, il y a une pièce de monnaie ancienne qui est creusé dans le sable » Et un jour un typhon passera par là 🙂

    « Il me dit en japonais : « De France !?! J’adore la France ! Entrez donc prendre un café. » (C’est quand même cool d’être Français au Japon). Je suis accueilli comme un roi : saké, petites saucisses… Nous parlons de la France, il est ravi ! » –> Ça ne marcherait pas trop avec moi x)

    Je ne connaissais pas le tambo art, c’est plutôt original !

    https://kikorisan.files.wordpress.com/2015/09/p1160520.jpg –> https://www.youtube.com/watch?v=ZBR2G-iI3-I (Rien à voir aussi, mais tu prends le temps de te raser !)

    [Oups, j’ai zappé un post]

    J'aime

    1. _ L’origami qu’il me reste est beaucoup moins joli du coup mais il ne prend pas de place.
      _ Ou as tu trouvé cette photo de moi?
      _ Au sanctuaire des haiku j’en ai vu un que j’ai aimé : «A—Un»
      Minimaliste mais ça résume tout.
      _ Pour le mikoshi, en effet, ça existe mais c’est dans le sport quand toute une équipe fait sauter un camarade (ça a un nom?). Si non je ne crois pas que ça existe. =)
      _ Pour Henri, je ne peux rien pour toi, désolé.
      _ La pièce de monnaie fait dans les 1m50 de profondeur du coup ça tient un moment.
      _ Je te conseille un Tshort : 私はフランス人です。Et de bons arguments. =p
      _ Initialement j’avais prévu de ne pas me raser mais je me suis dis que ça allait faire peur aux japonais. Et effectivement le jour ou j’ai fait de l’autostop mal rasé, j’ai eu 3heures d’attente. Hasard ou pas ?

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